lundi 20 juillet 2015

(Music Monday #12)









Une spéciale Berlin, avec de la musique ramenée dans mes valises et des groupes du pays :

- Street Music, des Noisy Pots - à juste titre, puisque c'est précisément dans la rue que nous les avons découverts. L'air de rien, avec leurs casseroles et seaux en plastique, ces types assurent. Et pas qu'un peu.

- Girl on an Island, de Alice Phoebe Lou - une autre artiste découverte au détour d'une rue, la voix qui transporte, un titre qui évoque les vacances

- July, de BOY- on ne pouvait pas faire plus de saison

- Holiday, de HELMUT - ou peut-être que si.

jeudi 16 juillet 2015

(Manger -sans gluten- à Berlin)

Kaffebar, Kreuzberg
Jute Bäckerei, Prenzlauer Berg
Dean&David, Hackescher Markt 
Street Food Market, Kuluturbrauerei
Markthalle Neun, Street Food Thursday
Markthalle Neun, Street Food Thursday 
Jamais vu autant de street food qu'à Berlin... 3 marchés Street Food en une semaine, ça vous parle ? Mais les portions allemandes n'ont rien à voir avec les doses françaises. Que ce soit pour boire ou pour manger, il faut que ça cale ! Les portions "small" sont donc amplement suffisantes pour nos estomacs français, tout comme un verre de vin (10cl) suffit à accompagner le dîner - tandis que nos amis allemands font les yeux ronds en buvant leurs 50cl de boisson...

- Kaffebar : un endroit où je serais bien retournée pour le déjeuner. Les sandwiches toastés sont adaptés avec du pain sans gluten (maison !) et les salades (servies dans des bocaux en verre) sont faites avec des graines sans gluten (quinoa, millet...). J'ai testé les oeufs benedict, le pain noir sans gluten est bien grillé et croustillant, la cuisson des oeufs est parfaite ; un peu d'attente mais délicieux ! Egalement quelques cookies/biscuits sans gluten, faits maison aussi.

- Jute Bäckerei : le must de la boulangerie sans gluten. J'aurais aimé y aller tout les matins... l'endroit est charmant, on peut s'y poser pour déjeuner, le service est agréable. Du pain essentiellement, quelques viennoiseries et pâtisseries, un ou deux sandwich sur le comptoir. Je vous conseille de tout goûter, oui oui, rien que ça. Même mon ami qui mange du blé a pris une viennoiserie tellement cela lui faisait envie. Juste à la sortie du métro Eberswalder St. Pensez à vous y arrêter quand vous irez à Mauerpark!

- Dean and David : dans l'esprit cantine scandinave. De bons produits frais et préparés sur place, des plats chauds, salades à consommer sur place ou à emporter, smoothies et autres douceurs. Plusieurs enseignes dans Berlin. Très bien pour manger un bon plat cuisiné avec des produits de qualité ! Très bon rapport qualité/prix, choix dans la taille des plats (la photo est tirée de leur IG).

- des marchés, des marchés et toujours des marchés ou la Street Food Power ! Le dimanche avant d'aller à Mauerpark au Kulturbrauerei à Prenzlauer Berg (pensez à aller à Jute Bäckerei juste avant !), le jeudi soir à Markthalle Neun (littéralement prit d'assaut - ps : on y trouve aussi un Photoautomat, vous savez, un de ces photomatons vintage), le Bite Club (on avait prévu d'y aller mais il était tard et on l'a pas trouvé...), re-marché Street Food le dimanche à Neue Heimat... Vous l'aurez compris, la street food a le vent en poupe à Berlin. L'occasion même pour la foodie que je suis de découvrir des plats que je ne connaissais pas, tels la street food egyptienne, le sorbet 'flocon de neige' ou autres créations dont je n'ai pas retenu le nom...

Globalement, à Berlin, on mange beaucoup, de tout, tout le temps, et on boit. Il est d'usage de se trimbaler une bouteille à la main dans la rue (même de l'alcool, ce qui peut paraître surprenant pour nous français) et c'est relativement moins cher qu'en France (7€ en moyenne pour un plat je dirais, assiette bien garnie).

Les foodies visiteront aussi le 7ème étage du KaDeWe, dédié à la nourriture. Superbe étal de saucisses (aurais-je cru écrire ça un jour ?) Mais je vous déconseille d'acheter le pain sans gluten vendu à la boulangerie, il est hors de prix (c'est à dire, aussi cher qu'en France) et immangeable ! Allez plutôt à la Jute Bäckerei (au cas où vous n'auriez pas encore compris...) ou bien même au Biomarkt de Senefelder Platz, qui offre un choix varié de pain frais sans gluten (mais comme ils sont emballés dans du papier, c'est un peu la surprise après l'avoir acheté).

Je n'ai pas eu l'occasion de tester Aunt Benny, cela reste sur ma liste...

dimanche 12 juillet 2015

(10 jours à Berlin)

Mauerpark - Berlin
Berlin Aprilfourteenth
Prenzlauer Berg
Porte de Brandebourg
Hackesche Höfe
East Side Gallery
hotel michel berger berlin aprilfourteenth
Michelberger Hotel
Nikolaiviertel
Topography of Terrors
Ile du quartier de Treptow
Un seul billet est bien trop court pour résumer ces dix jours. Berlin, c'est un état esprit. Et ce post se veut un mémo des endroits que nous avons préférés. Guidés par nos amis berlinois, l'idéal pour découvrir la ville. Et bien que je parle anglais couramment, l'allemand ne m'est pas familier et c'est quand même un atout de taille pour se sentir intégré...

- le dimanche à Mauerpark (1ère photo) : non, non, ce n'est pas un festival. Juste un dimanche habituel dans le quartier de Prenzlauer Berg ! Mieux que la fête de la musique, c'est un incontournable à voir absolument: les puces, le karaoké, les groupes qui jouent, les barbecues, les cafés de la rue Oderberger... passer devant le biergarten de Kastanienallee, qui est aussi une chouette artère pour faire du shopping dans de petites boutiques.

- le quartier de Mitte, pour les institutions, l'île aux musées et autres monuments historiques. Le mémorial de l'holocauste, que tout le monde connaît, mais d'un effet inattendu lorsqu'on le v(o)it en vrai.

Hackesher Markt et sa place bordée de cafés. Un petit marché s'y tient le samedi matin. Remonter Neue Schönhauser pour ses boutiques et entrer dans les cours intérieures découvrir les Höfe et leurs ruelles entrelacées, aussi surprenantes les unes que les autres. Revenir se balader le long de la Spree, jusqu'au théâtre en plein air et s'arrêter regarder les gens danser sur la scène aménagée.

- longer la East Side Gallery et ses peintures murales puis s'arrêter prendre un verre à l'Hôtel MichelBerger. Dehors, à l'entrée du tramway, en profiter pour écouter les musiciens qui jouent dans la rue (souvent de très bonnes prestations !)

- Retrouver le calme dans le quartier reconstitué de Nikolaiviertel, tel un village allemand traditionnel

- le mur, le vrai, à Topographie des Terrors

- un peu plus loin du côté de Treptower Park jusqu'à découvrir le parc d'attraction abandonné (si si, comme dans les films d'horreur) et l'île de Jugend - des évènements culturels s'y tiennent, on peut y boire un verre, manger, profiter des chiliennes...

Et aussi : l'aéroport (déserté) de Tempelhof, Victoria Park pour le point de vue et la rue Bergmanst., le quartier du canal du côté de Grimmst. (coup de <3 ! ), Friedrichschain pour sortir le soir (assez alternatif avec RAW Tempel, Neue Heimat...), Postdamer Platz (et son mur de chewing-gums), le Sony Center (à voir dès qu'il fait nuit !) l'église du souvenir, Alexander Platz si vous cherchez les grandes enseignes et un centre commercial...




vendredi 26 juin 2015

(Midsummer)


"They would live their separate lives and just observe one another, in mutual recognition and tolerance. They would respect each other but otherwise continue doing their own thing in complete freedom and independence."

The Listener, Tove Jansson

lundi 8 juin 2015

(Music Monday #11)







- Running Blind, de Phil Selway - d'ailleurs découvert au travers d'une émission de la BBC dans laquelle le musicien était invité à pénétrer dans une pièce aveugle. Etrange concept pourtant des plus intéressant. L'occasion de (re)découvrir la carrière solo du batteur de Radiohead. Un morceau que je dédie à mon batteur (et runner) préféré ;-)

- Follow Me Down, de Tracey Thorn - faute de pouvoir découvrir le film The Falling (et ne sachant même pas si une date de sortie est prévue en France), j'ai commandé l'album et patiente en écoutant la B.O. Mais depuis que j'en ai discuté avec mon amie qui elle l'a vu, je suis encore plus impatiente de le voir !

- Lijo, de Alina Orlova - mon titre favori de cette chanteuse lituanienne qui a comme un air du personnage de Janet Frame (en particulier sur ces photos !)

lundi 1 juin 2015

(Pendant ce temps... #11)






... sur Instagram.

#cequejecuisine : une idée totalement folle de faire des "muffins-cheesecakes" ou l'envie d'associer le moelleux d'un muffin aux fruits avec la fraîcheur et la texture d'un appareil à cheesecake. Ajouter à ça les mêmes fruits déclinés en confiture et ça donne des muffins-cheesecakes aux myrtilles, sans gluten bien sûr ! La recette est sur Spoon(encore!).

#cequejedécouvre : ce merveilleux café dans un coin de Périgueux où pour une fois, j'ai bien fait de m'aventurer. Le Café Crème, que je ne peux que vous recommander ! Ecouter les anglais parler à la table d'à côté... j'étais dans mon élément. J'en parle aussi sur le Facebook de Spoon(encore!).

#cequejefais : des DIY, celui des affichettes à encadrer que vous pouvez télécharger ici, mais aussi une guirlande de fanions, que j'avais en tête depuis un moment. Restait qu'à passer à l'action... et cela va aussi bien dans mon salon que ce que je m'étais imaginé.

#cequejetrie : ouvrir enfin le vide-dressing en ligne, où vous pouvez aussi trouver quelques livres. Certains objets sont déjà partis, il faut que je le mette à jour !

#cequejefleuris : tenter d'aménager son extérieur... mais faute d'avoir planté cet hortensia à temps, je crois bien que c'est peine perdue...

vendredi 22 mai 2015

(The Listener)




Je vous dévoile ici les images d'un shooting culinaire (futur post pour Spoonencore) dont le setting m'a si inspiré que j'en ai profité pour photographier le livre que je lisais.

Une auteure que dont je vous ai déjà parlé, à laquelle mon amie finlandaise m'a initiée. Il s'agit de Tove Jansson, autrement connue pour ses Moomins. Mais c'est son oeuvre romanesque qui ici m'intéresse. 

Après The Summer Book, puis The Winter Book, je suis tombée sur The Listener lors de mes vacances à Londres l'été dernier, alors qu'il venait tout juste d'être publié en anglais. Une chance !

Grand bien m'a pris de l'avoir enfin commencé : il s'agit d'un recueil de nouvelles, souvent sur fond artistique, sûrement dans une demi-teinte autobiographique, dont on retrouve la couleur chère à l'auteure... vous savez, celle qui serait caressée par cette lumière si typiquement nordique. Des moments, des individus, des fêlures entraperçues. Personne ne prend la pose dans ces instants saisis, ici et maintenant, ailleurs, il y a longtemps. Tove Jansson couvre d'un voile délicat des fragments de vie qui s'étirent, parfois s'étiolent, à travers de courtes histoires qui interrogent.

"He did not confuse what he longed for with his gratitude for what he had. Extreme desires have their own sanctuary."